Pages
Categories
- actualités
- alimentation
- conseils santé
- culture et santé
- diète
- divers
- études et recherches
- grippe A/H1N1
- législation santé
- OMS
Archives
Meta
L’alimentation au rythme FAST FOOD
8 mars 2012
La restauration rapide basée sur le fameux trio hamburger-frites-boisson gazeuse ne connaît pas de limites d’âge. Peu importe ! Que vous soyez un enfant, un adolescent, un adulte, une personne âgée…
Associé à la mal bouffe, le fast food fait l’objet de nombreuses critiques qui insistent sur un fort déséquilibre alimentaire, une tendance visible au profit maximum.
En réaction à cette mauvaise réputation, les chaînes de restauration rapide se concentrent sur la diversification des menus. Une nouvelle variété comprend depuis quelques années des salades, du poulet, du poisson.
Il est bien connu que la nourriture de type fast food est riche, malheureusement en gras, en sucre, en sel et en produits chimiques et pauvre en fibres végétales et en vitamines. La sensation éprouvée quelques heures après avoir mangé du fast food est la faim.
Compte tenu du menu typique hamburger, frites, coca-cola et ketchup, les trois saveurs identifiées sont : le sucré, le salé et l’acide.
Le pain, la viande et le soda contiennent du sucre, les frites sont salées et l’acide vient du vinaigre du ketchup.
Les occidentaux trouvent par contre que ce type de nourriture aide à calmer le stress. Mais ses effets nuisibles à la santé reflètent des troubles digestifs, des maux au ventre, du ballonnement, des états de léthargie.
Pour ce qui est des boissons light de type soda, il est à noter que l’aspartame est utilisé en tant qu’édulcorant artificiel.
D’autres substances chimiques, comme l’acrylamide (reconnue comme cancéreuse), la dextrose, le gluten sont associés aux frites et aux chips.
On compte le surpoids, les maladies cardiaques, le diabète (surtout celui gras), les troubles de la vésicule biliaire, le phénomène d’addiction et d’obésité parmi les risques d’une mauvaise alimentation, si l’on perd le contrôle.
A propos de l’obésité, les statistiques sont alarmantes :
- dans le monde : selon une étude internationale parue en février 2010, 10% des adultes sont obèses, à savoir 500 millions de personnes ;
- aux États-Unis, un tiers est considéré comme obèse ;
- en Europe, 30% des adultes souffrent d’obésité ;
- en France, environ 15% de la population adulte est obèse.
Malgré son image négative, le fast food connaît un véritable succès. Il est devenu un style de vie (way of life).
Les spécialistes expliquent « le paradoxe français »…
3 décembre 2010
Il est largement connu que l’ingestion de grandes quantités de graisses saturées, d’origine animale, s’associe à l’incidence accrue des maladies cardiaques. Cette liaison est remarquée partout dans le monde, à l’exception de quelques régions de France. Par exemple, les habitants de Toulouse mangent à satiété du beurre, de la crème, des pâtisseries, des fromages gras, de la viande et d’autres aliments riches en graisses saturées, sans que ça mène au risque accru de maladies cardiaques ou d’obésité. Il faut remarquer que les Français mangent trois fois plus de graisses saturées que les Américains, mais ont un tiers de leur taux de mortalité causée par les maladies cardiaques.
Cette disparité a été nommée « le paradoxe français ». Y a-t-il quelque chose de spécial dans le mode de vie des Français qui les protège contre les effets dévastateurs des graisses animales et du cholestérol?
Les scientifiques ont tout de suite cherché des explications et voilà ce qu’ils ont trouvé:
- Le vin rouge. Ce fut, au début, l’opinion du chercheur Serge Renaud, qui a expliqué le paradoxe français par l’habitude des compatriotes de boire régulièrement du vin rouge. Et, en effet, le vin rouge s’est avéré capable de croître les niveaux HDL du cholestérol (le soi-disant bon cholestérol). On a ultérieurement constaté qu’il y a plus de boissons alcoolisées qui font croître le cholestérol HDL, mais il s’agit seulement d’une fraction de celui-ci, qui n’est pas protectrice. Par conséquent, l’effet protecteur du vin rouge est plutôt dû à des composés phytochimiques présents dans les raisins rouges. Le secret est, donc, dans les raisins, pas dans l’alcool!
Malgré cette conclusion, certains recommandent depuis de consommer modérément de l’alcool afin de réduire le risque des maladies cardiaques. Beaucoup plus de spécialistes éprouvent à juste raison des réticences devant cette recommandation. La consommation d’alcool augmente le risque de cancer, hypertension artérielle, malformations congénitales graves et ostéoporose. En fait, les explications les plus crédibles du paradoxe français ont laissé de côté l’alcool.
- L’huile d’olives. Les populations du bassin de la Méditerrannée utilisent avec régularité l’huile d’olives. Grâce au contenu riche en graisses mono-insaturées, l’huile d’olives, consommé notamment par les Français du sud du pays, a un effet protecteur contre les maladies cardiaques. Cela n’explique pas cependant pourquoi le paradoxe existe seulement chez les Français.
- Les antioxydants. A partir de l’observation sur le vin rouge, les chercheurs ont conclu que ce n’était pas l’alcool qui protège, mais d’autres substances du vin rouge et surtout certains phénols aux effets antioxydants très forts. Le vin rouge contient de grandes quantités de composés phénoliques (la catéchine, la quercétine etc.) Ces substances ont un puissant effet inhibiteur sur l’oxydation du cholestérol LDL (le mauvais cholestérol) – beaucoup plus puissant que celui de la vitamine E. Les flavonoïdes phénoliques existants dans le vin rouge empêchent aussi la formation des caillots de sang. Les anthocyanes, présents aussi dans le vin rouge et les raisins rouges, ont également un effet protecteur sur le coeur, merci à la capacité d’inhiber la synthèse du cholestérol.
- L’heure et l’abondance des repas. Curtis Ellison, de l’Université de Boston, Etats-Unis, pense que c’est la clé qui explique le paradoxe. Le plus consistant repas des Français est le déjeuner, ainsi qu’ils consomment 60% des calories avant 14h. Par contre, les Américains tendent à consommer le repas le plus riche lors du dîner, puis ils regardent la télé ou font d’autres activités sédentaires. La conséquence en est que les Américains métabolisent la graisse d’une manière moins efficace. On doit aussi noter que le repas est resté chez les Français un événement important, agréable, social et qu’ils ne consomment généralement rien entre les repas, à la différence d’autres peuples, chez qui la culture « fast-food » est devenue la norme.
Solutions naturelles pour une diète facile
5 août 2010
Pour les personnes sédentaires et qui, de plus, ont un métabolisme lent, l’excédent de kilogrammes est souvent une source de malaise et de rejet du propre aspect. On doit être en garde pour que cet état ne mène pas à la dépression.
En dépit des repas irréguliers, des convoitises alimentaires et des tentations culinaires qu’on rencontre à tout pas, ne vous souciez pas! Abordez la diète calmement, étape par étape, parce qu’un changement brutal du régime alimentaire et de vie n’est pas tenable. Si vous voulez perdre du poids d’une façon saine, alors jetez un coup d’oeil à ces solutions naturelles:
- Chaque matin, avant le petit-déjeuner, buvez une tasse d’eau chaude dans laquelle vous auriez rajouté une cuillerée de jus frais de citron. Ce mélange brûle les graisses et la cellulite pendant que l’estomac n’est pas occupé à digérer.
- Buvez du thé vert avec une cuillerée de jus de citron deux fois par jour ça vous aide à brûler les graisses.
- Buvez du jus naturel avec du pamplemousse avant chaque repas; cela contribue à brûler les graisses et les résultats s’observeront très bien au cours d’un mois.
- Consumez journalièrement plus de citrons pour brûler plus de calories et pour réduire les tissus adipeux.
- Utilisez du sucre brun chaque fois que vous voulez adoucir les plats; le sucre brun a moins de calories.
- Il est idéal de boire une tasse d’eau chaude, une heure après chaque repas. L’eau chaude empêche que la graisse se dépose sous forme de cellulite.
Voilà encore d’autres moyens naturels de maigrir:
- Mangez des aliments riches en fibres, tels que les fruits et les légumes frais, sans sauces; les aliments riches en fibres brûlent les calories lorsqu’ils sont digérés.
- Buvez 2 litres d’eau à 50 kg de masse corporelle; cela vous aidera à maintenir les reins sains, mais aussi à éliminer les toxines. Ne buvez pas trop d’eau pendant le repas!
- La pectine est une enzyme qui se trouve dans les pommes et les cassis; elle réduit la capacité d’absorption des graisses au niveau des cellules.
- La vitamine C a un effet similaire à la pectine. Les agrumes (citrons, oranges, pamplemousses, mandarines) seront les alliés parfaits dans le combat de la graisse.
- L’ail est aussi indiqué pour brûler les graisses.
- Essayez, tant que possible, de ne pas prendre le dîner plus tard qu’à 19h. Il faut avoir un écart de trois heures entre la fin du dîner et l’heure du coucher. Allouez à votre estomac le temps de digérer la nourriture.
Outre ces solutions naturelles d’amincissement, n’oubliez pas les bénéfices du sport. Essayez de faire du sport au moins une fois par semaine. Il n’est pas nécessaire de vous faire un abonnement de gym si le temps ne vous le permet pas; tentez de faire chaque matin quelques exercices pour l’abdomen, fesses et cuisses. Vous n’avez besoin que de 10-15 minutes et de suivre les conseils ci-dessus et les résultats seront visibles assez tôt.
Le magnésium combat le stress quotidien
16 juillet 2010
Le stress est l’un des défis et des fardeaux quotidiens. L’organisme doit faire face au stress et combattre ses effets négatifs, tant sur le coup, que sur le long terme. Une solution à portée est un apport élevé en magnésium.
Le magnésium est l’un des minéraux vitaux pour de nombreuses fonctions métaboliques, mais son plus important rôle est celui de maintenir plate la surface intérieure des artères. Il intervient dans le réglage de la tension artérielle dans des situations spéciales causées par le stress.
L’apport en magnésium est rapporté à l’âge, genre et état de santé. Pour les adultes, les spécialistes recommandent un apport journalier de 300-350 mg pour les hommes et 280 mg pour les femmes. La quantité peut augmenter jusqu’à 355 mg dans le cas des femmes enceintes.
Les nouveaux-nés âgés de moins de six mois ont besoin de 40 mg magnésium et ceux qui ont entre six mois et un an – 60 mg. Les enfants de 1 à 3 ans ont besoin de 80 mg, de 4 à 6 ans, 120 mg et de 7 à 10 ans, 170 mg. La consommation augmente progressivement durant la vie pour atteindre la quantité de 300 mg, à 18 ans.
L’idéal, c’est que le magnésium provienne exclusivement des aliments. Voilà donc quels sont les aliments les plus riches en magnésium: les légumes (épinards, brocoli, pommes de terre, chou), les fruits (bananes, avocat), les céréales, les graines de courge et de tournesol, les noix, le beurre d’arachides, les fruits confiés, le lait, le poisson, le cacao.
Même s’il est un minéral fondamental pour le bon fonctionnement de l’organisme et de la cellule nerveuse, 90% de la population souffre d’un déficit en magnésium. Ces carences peuvent provoquer: manque d’énergie, insomnie, sensation de fatigue, anxiété, attaques de panique, spasme laryngé, mais aussi des problèmes du système cardiovasculaire, asthme et fragilité des os.
Les déficits en magnésium ont plusieurs explications: le stress, la consommation de l’alcool et du tabac, transpiration excessive, consommation de drogues, hypothyroïdie, diabète.
Le magnésium intervient directement dans la métabolisation de la vitamine C, du calcium, phosphore, potassium et sodium. Il empêche les dépôts de calcium et la création des calculs bilieux et rénaux. Le magnésium fortifie l’émail dentaire et intervient dans la métabolisation des glucides, lipides et protéines. C’est l’un des principaux « libérateurs » d’énergie et, à côté du calcium, un calmant naturel.
Résister à la canicule avec le régime alimentaire correct!
9 juillet 2010
Pendant les jours caniculaires d’été, on doit aider l’organisme à résister à la température très élevée, par une hydratation appropriée. L’eau est vitale, de même que les aliments qui ont la propriété de nous rafraîchir. Les jus de fruits et de légumes frais et les thés chauds ne doivent pas manquer de notre régime pendant la saison chaude. Quand aux aliments, voilà ce que nous conseillent les nutritionnistes:
1. Choisissez les fruits tropicaux! Génétiquement, ils sont « programmés » à rafraîchir l’organisme. Les bananes, par exemple, sont recommandées pendant une période caniculaire, mais jamais en hiver!
2. Les fruits sauvages nous aident à combattre la canicule. Ils contiennent des substances similaires à l’aspirine et font des merveilles, surtout quand on s’expose aux rayons du soleil: ces substances réduisent l’inflammation et « réparent » les cellules brûlées.
3. Le melon, grâce au contenu riche en potassium, a la capacité de maintenir une température constante en organisme.
4. Consommez des légumes jaunes ou oranges! Celles-ci sont riches en vitamine A, qui protège la peau du soleil. De plus, elles vous aideront à obtenir un bronze agréable.
5. Consommez aussi des légumes pauvres en amidonne, qui rafraîchissent également l’organisme – les haricots verts et jaunes, la chou-fleur, le broccoli, les courgettes, les champignons, les concombres. De plus, les concombres contiennent beaucoup d’eau et de potassium, étant fort recommandés sur la durée de l’été.
6. Mangez de l’épinard! Ces feuilles sont riches en magnésium et lutéine, un antioxydant qui protège la peau de la chaleur excessive.
7. Compensez les pertes de vitamines et minéraux, causées par la transpiration abondante, à l’aide des jus aussi nourrissants que possible! Le jus de betterave rouge et le jus de tomates apporte à l’organisme de grandes quantités de sels minéraux, oligo-éléments et vitamines.
8. N’oubliez pas le yaourt! Pendant l’été, à cause des températures élevées, l’organisme peut aussi manquer de calcium. Le yaourt représente la source parfaite pour équilibrer la situation.